VACCINATION GRIPPE / COVID

Publié le par Aspu

COVID VACCIN GRIPPE SAISON

COVID VACCIN GRIPPE SAISON

La vaccination de la grippe, association avec la Covid 19 ?

 

Enfin, tout récemment, une publication scientifique du 1er octobre 2020, s’est intéressée à la corrélation possible entre le taux de vaccination contre la grippe et les décès de la Covid-19 dans 39 pays du monde de plus d’un demi-million d’habitants, chez les personnes âgées.

 

Les résultats ont montré une association positive entre les décès de la Covid-19 et le taux de vaccination contre la grippe saisonnière chez les personnes âgées de plus de 65 ans, avec une augmentation significative des décès de la Covid-19 des régions de l’Est vers les régions de l’Ouest dans le monde.

 

En clair, cela signifie que les personnes âgées ayant été vaccinées préalablement contre la grippe sont d’avantage décédées de la Covid-19 que celles ne l’ayant pas été.

Là aussi, l’auteur conclut à la nécessité d’autres recherches afin d’expliquer ces observations et de prévenir ces décès potentiels associés à la Covid-19.

 

On conviendra qu’il serait donc urgent de faire une étude indiscutable d’un lien supposé entre l’administration d’un vaccin contre la grippe saisonnière et les cas « confirmés » de COVID-19 qui ont conduit à un décès.

 

La publication des chiffres de décès dus au SARS-CoV2 (en ne testant presque personne à l’époque et en l’attribuant automatiquement à la COVID-19) n’avait-elle que pour objectif de brouiller les pistes et de réduire la corrélation entre les deux ?

 

Ne pas chercher à éliminer ce lien de causalité éventuel semble être un risque pour la population lors de la prochaine campagne vaccinale antigrippale (imminente) qui se verra peut-être associée à un nouvel épisode épidémique sévère de ce virus, voire un nouveau confinement et beaucoup plus de décès à la clef.

 

D’ailleurs, en date du 3 octobre, le Lazio TAR (Italie) a annulé l’ordonnance du président de la région du Latium, Nicola Zingaretti, datant du 17 avril et par laquelle il imposait l’obligation de la vaccination contre la grippe saisonnière pour toutes les personnes âgées de plus de 65 ans. Aurait-il eu vent de cette étude ?

 

Au regard de tout ceci, et à l’heure où de nombreux médecins appellent à tous nous faire massivement vacciner contre la grippe, cette étude permettrait d’établir une stratégie vaccinale avec une population ciblée en ce qui concerne la grippe : peut-être vaudrait-il mieux vacciner en priorité les enfants (évoqué par le Pr Raoult, ainsi que la vaccination anti pneumocoque), plutôt que leurs grands-parents, afin de limiter les chaînes de transmission de la grippe et de préserver ainsi le capital de défense de nos aînés face à la Covid-19 afin qu’ils n’en meurent pas plus ?

 

Un médecin nous dit : « cette position fera surement débat et entrainera des incompréhension, car si on vaccine les enfants, les personnes âgées n’auront pas le virus influenza, et donc ne bénéficieront pas de l’interférence virale influenza – coronavirus par le biais de sécrétion d’interféron. Le problème ne serait donc pas le vaccin n’est pas le vaccin à enlever (typo) lui-même mais le fait qu’il « prive » l’individu (enfants et personnes âgées par conséquent) de l’infection par influenza. »

 

Une analyse plus complexe de ce sujet découle de l’efficacité du vaccin contre la grippe et de la couverture vaccinale. En effet, l’efficacité du vaccin est fonction des souches du virus qui sont visées et des mutations de ce virus. Comme la couverture vaccinale n’est jamais de 100% de la population, il subsiste toujours un doute sur la circulation du virus et la restriction des cibles en fonction de la couverture vaccinale. Dans les faits, on ne priverait donc pas forcement les gens vaccinés d’attraper le virus mais on permet l’atténuation de cette grippe voire de la passer sous les radars. On limite donc les chaines de transmission

 

De plus, de nombreuses publications scientifiques montrent le rôle majeur de l’activation des lymphocytes T (immunité à médiation cellulaire), plus important que celui des anticorps spécifiques (immunité à médiation humorale), et participant à l’immunité croisée, dans la lutte de l’organisme contre l’infection au SARS-CoV2. Ne serait-il donc pas plus judicieux de renforcer cette immunité naturelle, diminuée par l’âge chez nos aînés, par exemple à l’aide de supplémentation en Vitamine D et en zinc (dont ils sont souvent déficitaires) mais également de Vitamine C, par exemple ?

 

 

Une réflexion globale sur la stratégie d’anticipation concernant les personnes à risque, dont les personnes âgées, face à la Covid-19 s’impose de façon urgente !

 

Source : https://www.francesoir.fr/

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article