Covid = Scorbut-des-temps-modernes ?...

Publié le par Aspu

goelette-scorbut-covid

goelette-scorbut-covid

version courte: 

Au cours de la longue évolution historique de l’alimentation humaine, l’homme est principalement passé du statut de « chasseur-cueilleur » à celui de « cultivateur-récolteur-éleveur ». Aujourd’hui, nous observons une évolution extrêmement rapide de notre alimentation. Nous pouvons dire que nous sommes dans l'heure du « transformateur-pollueur-consommateur ».

 

Dans tous les pays industrialisés, notre mode de vie a beaucoup évolué en un siècle,

  • On cuisine de moins en moins ;
  • On ne mange pas assez de fruits et de légumes ;
  • on consomme de plus en plus de plats tout prêts, riches en graisses saturées, en acides gras trans et en sucres ;
  • On bouge de moins en moins, la sédentarisation au travail est récurrente ;
  • On ne suis plus les cycles circadiens et on augmente la consommation d' écrans ;
  • On a une vie sociale de plus en plus réduite et sectoriarisée ;
  • On est de plus en plus citadins depuis 1950 ;
  • On s’habille synthétique avec des fibres issu de la pétrochimie ;
  • On se parfume on se maquille,
  • …. etc , etc ,etc

Certains pensent que tous ces changements de mode de vie ont été la voie suprême d’une vie heureuse.  Le technophile jouit d’une aura salutaire sur tous les problèmes posés par les changements de mode de vie, mais à quel prix…

 

Bien que nous sachions que notre mode de vie conditionne notre corps, le modernisme technologique prime avant tout. C’est une question de confort matérialiste. Ceci au détriment de notre terrain, notre vitalité !. Pourtant ce facteur est directement lié à la quantité de toxines qui transitent ou stagnent dans nos organes, déterminant ainsi notre capacité adaptation. C’est de la notion de l’immunité dont il s’agit ici.

 

La science découvre chaque jour que notre mode de vie : ce que nous mangeons, comment nous bougeons et quels sont nos sujets d’inquiétudes, détermine notre santé physique et psychique. Force est de constater que notre mode de vie est la source des maladies de civilisation. L’augmentation du nombre de ces pathologies est si importante depuis les années 60,  qu'il faut parler d’épidémie.

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

– Obésité : inférieur à 12 % de la population en 1990 , à 20% en 2014.

– Diabète : 4,6% en 2012, plus de 5,2 % en 2019 en France.

– Cancers : environ 400 000 nouveaux cas par an.

– Alzheimer : 1 million de malades, 200 000 atteints chaque année.

– Maladies auto-immunes : 6 millions de Français en sont atteints, elles sont réparties en 65 pathologies.

 

Les maladies liées au mode de vie ou maladies de civilisation nous offrent une lecture abrupte de la manière dont les gens vivent leur vie. La fréquence d'apparition de ces maladies est directement liée à l’industrialisation des pays modernes. L'argument des modernistes « vivre plus longtemps » n'est pas une panacée en soi puisqu'en parallèle on observe une évolution certaines des maladies de civilisation, c’est à dire les maladies cardio-vasculaires, les cancers, le diabète type 2 mais également la maladie d'Alzheimer, la démence vasculaire, les varices, les hémorroïdes l'hypertension, l'arthrose, l'arthrite, la goutte, l'artériosclérose, l'asthme, la lithines biliaire, la maladie de Chrone, l'insuffisance respiratoire chronique, le syndrome métabolique, la sclérose en plaques, la fibromyalgie, l’insuffisantes rénale, les caries dentaires, l'acné, la dépression, ..etc…etc…  ,

 

Une étude allemande publiée en 2009  nous apprend que 4 facteurs sont essentiels pour diminuer le risque de maladie de civilisation aussi appelées maladie chronique :

  • ne pas fumer,
  • avoir un IMC inférieur à 30,
  • effectuer 3 à 5 h d'activité physique par semaine
  • avoir une alimentation saine (riche en fruits, légumes et pain complet et pauvre en viande).

Les participants ayant adopté ce mode de vie ont un risque 78 % plus faible de développer une maladie chronique que ceux ne l'ayant pas du tout suivi, dont 93 % plus faible pour le diabète de type 2, 81 % pour l’infarctus du myocarde, 50 % pour l'accident vasculaire cérébral et 36 % pour le cancer. On voit donc ici l’importance de notre mode de vie dans la « chance » ou la « malchance » d’être une victime de nos habitudes de vie.

 

Nous savons que notre alimentation moderne est fortement carencée, en éléments nutritifs de bonne qualité, par les processus industriels de transformation, de pasteurisation, de conservation, de coloration, de goût et de raffinage. De plus, les adjuvants chimiques sont très délétères à notre physiologie. L’ensemble des produits attrayants, qui séduisent les acheteurs, sont conçus pour enrichir le commerce et l’industrie. Ils n’ont pas vocation à préserver les capacités physiologiques, physiques et psychiques du consommateur ! Depuis les années 1950, l’agriculture intensive impose des variétés de fruits, de légumes et de semences pour garantir des objectifs économiques. Elle impose l'utilisation d'OGM, d'engrais, de pesticides, d'insecticides, et pour l’élevage du bétail, des hormones, des antibiotiques, de la concentration, …etc..

 

Voici une liste non-exhaustive des différentes traitements subis par nos aliments :

Le raffinage :

– le raffinage « fabrique » des aliments privés de toutes substances vitales, telles que vitamines, oligoéléments, fibres et nutriments tous catalyseurs indispensables permettant de garantir une bonne physiologie capable d’optimiser toutes les cascades de réactions chimico-électromagnétiques permettant la vie.

Le broyage: un simple procédé mécanique, utilisé pour faire des farines. Il expose les principes actifs d’un aliment à l’action de la dessiccation et de l’oxydation par l’oxygène de l’air, ce qui entraîne aussi un appauvrissement intrinsèque des aliments.

Les procédés de conservation

– Les aliments en conserve perdent une grande partie de leurs nutriments, parfois jusqu’à 50 %, et la filière de la conservation industrielle utilise des produits chimiques en adjuvant reconnus comme perturbateurs endocriniens.

– La congélation (chute lente de la température), la surgélation (chute rapide de la température),  le sous-vide, le lyophilisé, La déshydratation, L’hydrogénation, la déshydratation, L’irradiation 

 

Du point de vue chimique et quantifiable cliniquement, les conséquences principales de l’utilisation de ces procès modernes, sont la disparition de certains éléments nobles, et donc l’appauvrissement des qualités nutritionnelles de ces produits. Cela entraîne aussi l’apparition de substances nouvelles indésirables, non assimilables ou encore considérées comme agent-agresseur par le corps. Il apparaît tout à fait absurde de pratiquer ces traitements sur les aliments car ceux-ci se comportent alors en parasites plutôt qu’en alliés pour l’organisme. Notre système immunitaire doit alors combattre sur tous les fronts : stress, anxiété, sédentarité, toxines, aliments dévalués, tabac, alcool, tranquillisants, hormones, colorants, additifs, pollution de l’eau et de l’air, et même la pollution  électromagnétique ! On a ainsi récemment découvert à l’Université de l’Iowa que des champs électriques et magnétiques statiques peuvent contrôler le diabète chez la souris , en réduisant sa glycémie et en régulant sa réponse à l’insuline !…

 

Le smog électromagnétique et la multiplication des outils numériques et des réseaux influence la multiplication cellulaire, la production de protéines et les effets sur les 98% des molécules du corps humain : les molécules d’eau, ne sont pas considérées par le monde scientifique académique moderne.

 

Tout ceci nous amène à penser que nous sommes dans un gigantesque vaisseau identique à ces hommes morts du scorbut parce que mal nourris sur leur goélette. Notre « Vaisseau moderne » souffre de malnutrition. C’est le support à cette pandémie qui paralyse nos pays modernes. Je dresse ici une hypothèse qui a le mérite d’être transversale en imaginant un lien commun à tout ce qui vit sur cette terre : la notion de terrain !…

 

Le scorbut faisait mourir une grande majorité des marins dans un milieu en déséquilibre. James Lind (1716/ 1794) médecin dans la marine Royale Britannique que l’utilisation d’une alimentation d’agrume évitait la propagation du scorbut. Il découvrit, sans le savoir, les effets de la vitamine C. Pourtant, il fallut attendre près de 100 ans pour que sa découverte soit reconnue. Aujourd’hui encore rien n’a vraiment changé. Il faut bien constater que le temps s’écoule entre le moment de la découverte, puis son acceptation et enfin son application. J’en veux pour preuve les travaux du Professeur Roger Guillemin avec la découverte des neurohormones ( !!! ) prix Nobel de médecine en 1977.

 

L’application de cette découverte n’est visible que chez les certains alternatifs et complètement ignorée en médecine allopathique. Ça reviendrait à accréditer toutes les pratiques « naturelles » surtout en milieu hospitalier. Dérangeant non ? …

 

Les goélettes anglaises offraient un milieu délétère à leurs marins comme aujourd’hui le fait le monde industriel. Seul ont changé les dimensions des phénomènes. Circonscrit à mal dimension d’une goélette auparavant, élargit à la dimension de la planète aujourd’hui, dénutrition par manque de vitamine C auparavant, et aujourd’hui englué dans un tissu construit de malnutrition additionné de pollutions divers. Auparavant comme aujourd’hui il s’agit de notre capacité biologique déterminant un système immunitaire. Un virus n’a qu’un ennemi : l’immunité ! Elle doit être construite par un terrain favorable. Nos esprits doivent se soulager de cette gangrène sidérante du « tout-technocratique ». Le vaccin n’est pas tout, il n’est rien face à un système immunitaire fort. Le virus est toujours mutant, le vaccin est stagnant, l’immunité sait s’adapter !

 

Notre vaisseau « Planétaire » est impitoyable comme l’était la goélette pour ses marins, comprenons que par nos modes de vie, nous devons nous soumettre aux environnements planétaires

 

Lecteur sachant lire, je vous salue.

Publié dans P.N.E.I., Alimentation

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
Vous savez lire, parfait ! Dès que je me libère, je vais m'employer à vous découvrir. Bien à vous. JHDaudon
Répondre