Mes dix raisons pour lesquelles (2)

Publié le par Aspu

Mes dix raisons pour lesquelles (2)

 

suite et fin de : Mes dix raisons pour lesquelles (1)

 http://aspu.over-blog.com/2021/09/mes-10-raisons-pour-lesquelles-1.html

 

6- Le grave problème de la conception du pseudo-vaccin :

 

Nous savons que les firmes pharmaceutiques n’ont pour raison d’être que de faire des bénéfices les plus énormes possibles. On sait qu’ils savent trafiquer les résultats qu’ils communiquent ici où là dans ce seul but. Nous connaissons toutes et tous c’est maxime « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Mais dans les faits que ce passe-t-il vraiment ?

 

Nous avons vu que les publications dites scientifiques n’y sont guère. Nous savons que la nomenclatura élitiste se couche régulièrement, pour des raisons essentiellement pécuniaires, devant des firmes aux pouvoirs gigantesques, pharmaceutique ou autres bien sûr. On comprend donc que si, dans l’idée fondamentale de la science, chaque scientifique devrait réfléchir aux problèmes du temps alors que dans les faits on voit que ces scientifiques se détournent des questions qui préoccupent les citoyens pour, comme le faisaient les religieux byzantins discutaient gravement du sexe des Anges, alors que leur capitale Constantinople était assiégée par les Turcs.

 

Bien sûr on cherche à connaitre la provenance de ce virus, on accuse la Chine ou les USA, on spécule sur un « dysfonctionnement volontaire » d’un laboratoire, mais on oublie les catastrophes sanitaires et sécuritaires à venir  par le dérèglement climatique. Hors sujet ici !… Le croyez-vous vraiment…

 

La guerre biologique n’est pas nait avec la pandémie de la COVID-19. Dans l’historique, elle existe déjà dans le conflit entre les Anglais et la Nouvelle-Zélande. Les Anglais ont utilisé le virus de la variole en donnant gentiment des couvertures infectées. Ce qui provoqua une épidémie destructrice chez les autochtones. C’était dans les années 1760 !… Rien de nouveau sous le soleil comme on dit ! On doit donc à cet instant se poser sérieusement la question de la composition des pseudo-vaccins contre la Covid-19. Ors à ma connaissance, c’est un secret bien gardé. A se demander même si les services gouvernementaux le savent précisément eux-même. D’ailleurs une députée européenne Mm Rivasi affirme que l’agence européenne du médicament ne connait pas l’intégralité des ingrédients des « vaccins-transgénique »

 

Pour autant, nous savons que dans cette composition, il y a plusieurs éléments inquiétants. Une protéine Spyke qui sert de transporteur aux molécules génétiques. Du graphène qui est une nano-structure lipidique pouvant très bien être utilisée comme un marqueur avec un but caché à la population adepte d’une « vaccination volontaire ».

Nous, et surtout les jeunes, ont été naturellement préparés à ce monde qu’on nous propose à travers ce qu’on croyait n’être que de la science-fiction, par des jeux vidéo, par des films et même des artistes de la chanson. Force est de constater que la fiction est devenu la réalité jour après jour avec Ausweiss d’abord et maintenant le Pass-sanitaire. Quelle sera la prochaine étape ?

 

La conception du pseudo-vaccin doit donc interpeler haut plus au point notre conscience individuelle et notre cohérence collective.

 

Les micropuces qui peuvent être injecter chez tous les vaccinés ne sont-ils pas le moyen de prendre le contrôle de leur vie ? N’y a-t-il pas une action de « décervelage » en cours avec ces nouvelles technologies ? Elles se situent entre le micro-puçage mad in Elon Musk et le matraquage par des ondes électromagnétiques. Neuralink, la société de technologie d'interface neuronale d'Elon Musk, nous montre quel chemin ? La 5G dont aucune étude démontre la non-nocivité sur le monde animal comme sur l’humain, bien au contraire, a-t-elle un rôle à jouer dans ce macabre labyrinthe qu’il me semble apercevoir ? Tout ça n’agit-il pas sur notre mental et/ou notre bien-être physique par le biais de ces nouvelles technologies ?

 

Là encore la question d’une injection voir d’une transfusion sanguine ou même un « médicament nouvelle génération » comme un spray nasal, devient de plus en plus prenante… Faut-il accepter cette injection qu’on nous décrit comme anti-covid, qui plus est plusieurs fois ?

 

7- Le besoin fondamental de respect et de vérité :

 

Beaucoup de gens s’imaginent, que notre gouvernement avance tout et son contraire, qu’il est, par conséquent incompétent. Mais, ne peut-on pas accepter que tout est sciemment fait pour brouiller les pistes et la compréhension honnête et responsable de la situation ?

 

Les Français ont été soumis à de nombreuses “injonctions paradoxales”, également appelées “doubles contraintes” par les Institutions de notre pays depuis 1,5 an.

 

Ors, une notion théorisée dans les années 50 au sein de l’école de “Palo Alto” par l’anthropologue Gregory Bateson, est le concept de « double contrainte ». Il est question d’une situation dans laquelle une personne est soumise à deux contraintes ou pressions contradictoires ou incompatibles. Si la personne est prisonnière de la situation, cela rend le problème insoluble et engendre à la fois troubles et souffrances mentales. L’effet est amplifié si elle est dans l’incapacité de communiquer à d’autres sujets. Les confinements n’ont-la pas engendré cette situation ?

 

Sous l’oeil de la Psycho-Neuro-Encrocrino-Immunologie on comprend que ces situations de double contraire ont un effet biologique direct. C’est l‘augmentation du taux de cortisol qui va provoquer un dérèglement hormonal assez puissant pour mettre en danger l’équilibre du corps humain. Plus simplement dit, c’est l’ouverture à la dépression, aux maladies auto-immunes et aux pathologies chroniques. Bref, les agissements paradoxaux de nos élites ne sont-ils pas volontaires au point de provoquer une pandémie annexe à la Covid-19 basée sur le stress ?

 

La population inconsciente de ces phénomènes est incapable de s’en défendre. N’a-t-elle pas été mise en danger ?  Combien de morts par ce phénomène de « double contrainte » doit-on dénombrer jusqu’ici ?  Et dans les années à venir ? Les statistiques actuelles démontrent déjà une augmentation brutale de cancers partout en France. Inquiétant non ?

 

Mais là encore peut-on faire confiance à nos institutions. Au sujet de l’affaire AZF donc nous faisons les 20 ans, personne n’a fait de suivi sur les conséquences socio-médicales. Pour ce qui concerne Lubrizol, il en est de même. Inquiétant non ? Qu’en sera-t-il vraiment pour ce qui est de la pandémie de la Covid-19 ? Nul ne sait …

 

Les exemples de « double contrainte » sont innombrables dans la gestion de cette pandémie : Confinez-vous, mais allez travailler ; ne vous rencontrez pas, mais soyez solidaires ; restez chez vous, mais faites du sport ; le masque est inutile, mais il est pourtant obligatoire, pour protéger nos enfants, acceptons de les maltraiter, pour sauver nos aînés, laissons-les mourir de solitude, pour éviter les attroupements, fermons les petits magasins, pour préserver notre santé, fermons les salles de sport, pour sauver nos hôpitaux, détruisons notre économie, etc…etc… De quoi faire monter l’anxiété au paroxysme chez nombres de citoyens imperméables à toutes ces questions relatives à un « vivre-ensemble » meilleur dans nos sociétés actuelles.

 

En réalité tout ceci pourrait bien être qu'une technique de manipulation parfaitement maîtrisée pour activer le grands ressorts insidieux du totalitarisme. Force est de constater que cette stratégie est redoutablement efficace, puisque la plupart des gens perde tout esprit critique et devienne comme hébété, incapable de la moindre réaction. Ils se réfugient derrière des idéaux infantiles comme le besoin de cinéma, de restaurant, de grand magasin, etc…

 

Nous sommes donc dans une insidieuse guerre psychologique, un petit jeu bien malsain et hautement pervers. Mais, l’acceptation généralisée aux règles les plus absurdes ne peut fonctionner que grâce au conformisme et à l’instinct grégaire d’une majorité de la population. C’est un facteur très puissant qui, chez la plupart, entrave toute forme de discernement. Là encore on retrouve les fondement de la P.N.E.I. qui à cause d’un système neuro-hormonal mal ficelé pour nos civilisations actuelles, force la grande majorité des homo sapiens, ceux que j’appelle les homo cannibalius à se cantonner dans un conformisme destructeur. Rappelons-nous des expériences de Stanley Milgram en 1963, conforté par ABC-news, qui publia un résultat des plus inquiétant puisque 63% des hommes et 73% des femmes vont jusqu’au bout de « l’aventure ». Inutile de dire ici que le totalitarisme nous guette tous, même avec des ficelles grossières et honteuses.   

 

L’acceptation généralisée aux règles les plus absurdes ne peut fonctionner que grâce au conformisme et à l’instinct grégaire de la plupart des individus. Un facteur très puissant, qui, chez la grande majorité d’entre-nous, entrave toute forme de discernement et de jugement personnel et qui peut expliquer beaucoup de choses concernant la passivité des citoyens dans la présente situation.

 

Nous pouvons donc imager que nous traversons collectivement depuis18 mois, une gigantesque entreprise de contrôle social et de soumission de la population, à l’instar de l’expérience de Milgram.

 

C’est ainsi que nous nous sommes affligés une soumission qui a culminé jusqu’à l’absurde, avec la nécessité ubuesque et profondément humiliante, de se faire signer à soi-même une dérogation d’autorisation de sortie, lors des confinements. Une grande majorité de la population s’est ainsi transformée en gardien de sa propre prison. Quelle idée tordue et quelle perversion !

 

En 1962 Stanley Milgram nous apprenait que 65% d’une population était capable du pire :donner la mort sur ordonnance. Aujourd’hui rien n’a changer, la grande majorité d’entre-nous obéit aveuglément aux décisions les plus aberrantes, au nom du respect de l’autorité supérieure. Elle serait détentrice de l’expertise scientifique, des compétences et du savoir, malgré des conflits d’intérêts patents qui sautent aux yeux. C‘est l’effet blouse blanche !!!

 

Il faut dire que depuis 1968, l’establishment a apprit à dompter la foule grâce aux ressources en sociologie et autres disciplines qui ont su mettre en place des techniques de marketing incitatif. La encore on retrouve les traces de la PNEI dans la psychologie évolutive.

 

Le cabinet-conseil “McKinsey & Company”, spécialisé dans le “Nudging”, (techniques de marketing incitatif, basées sur l’ingénierie sociale et l’économie comportementale ), est devenu le conseil de nos dirigeants pour que cette manipulation gigantesque existe de manière infra-consciente. C’est un processus automatique et interactionnel entre le conscient et l’inconscient, un mode de régulations qui prive le sujet d’une disponibilité intégrale de sa volonté dans l’action et la réflexion.

 

Le citoyen est donc pris dans une immense nasse, entre des Nudging et les « doubles contraintes ». La grande majorité de la population, soit-disant éduquée, du monde moderne et évolué, est prête à s’agenouiller devant le Veaux d’Or pourvu qu’il en récolte seulement la lumière. Nos dirigeants modernes issus d’une « industrie académique » n’ont aucune empathie pour le peuple. Ce sont des psychopathes cérébré : la race la plus dangereuse !

 

Oui, Monsieur le Président nous sommes en guerre puisque vous nous avez délibérément enfermé dans un brouillard d’incertitudes, de peurs, de contre-vérités, d’images et de discours dignes du dictateur. Alors que le citoyen ne demande que d’avoir la foi, quelle soit de la tradition, de la raison, de la science ou même de la religion. Vous nous avez mené sur les chemins du désespoir : celui du stress chronique, celui de la maladie chroniques et celui du désespoir dont nos vieux ont été victime dans les EPAD. Le glissement vers la mort par humiliation, désespoir, enfermement, isolement n’est-il pas ce pic de soit-disant mort de la Covid-19 pendant le premier confinement ? Saurons-nous le vérité un jour …

 

Alors oui ! Il faut faire la guerre mais pas contre ce « virus-prétexte » ni même contre le pseudo-vaccin, mais bien contre ce que je nommerai ici, la « dictature-intelligente » qui ronge chaque jour un peu plus la liberté, l’égalité et la fraternité.      

 

Comment accepter encore cette injection s’il n’y a plus de respect, si il n’y a plus de vérité. Là, me semble être le véritable question… alors la vaccination….

 

8- De l’obsolescence de l’homme:

 

Assistera-ton dans les semaines qui viennent ou les mois à des transformation génétiques savamment orchestrées capable de mettre en quarantaine les fonctions cognitives de l’homme comme on l’a connu avant cette pseudo-pandémie ? Je reconnais ici être désolé de constater que des professions comme médecin, infirmière, aide-soignante, sages-femme ont couru au vaccino-drome le plus proche, pour subir cette piqure qui, à mon sens et dans l’état actuel des connaissances scientifiques, pose pour le moins bien des questions.

 

On apprend sur les bancs des universités qu’il ne faut pas pratiquer la vaccination de masse pendant une pandémie au risque de provoquer une mutation du virus. Ors même ce B-A-BA est passer sous la barre du principe de précaution. Pourquoi donc ?

 

Trouver la bonne boussole pour chaque citoyen, c’est une philosophie de chaque jour. Mais là encore, le jeu de persuasion « non-violente » étatique sévit. On assiste à la diffusion massive, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif pour faire avaler des couleuvres sans en avoir l’air. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains par des images construites à cet effet. On va évincer des techniques de communication, toutes envies de bien-commun pour que chacun puisse se soulager dans un consumérisme dévergondé. C’est comme un tranquillisant social, il n’y a rien de mieux pour étouffer une révolte. Un conditionnement collectif, une hypnose à large spectre, permettra même d’éluder l’idée même de révolte.

 

L’idéal serait, pour nos élites, de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres et bien encadrées, moins il se révolte. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée le tout contenu à caractère subversif.

 

En général, l’Establishment fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté. L’idée de fond sera que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclu du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur, ou plutôt au supposé bonheur.

 

Voilà bien ce qui arrive à notre population. Le pire s’est que ce virus se propage chez les jeunes générations. Mais rien d’étonnant puisque grâce à un formatage éducatif puissant, additionné du matraquage des fictions, la masse est devenue le ventre mou de l’histoire moderne. La masse citoyenne est silencieuse et est devenue mole, comme décérébrée.

 

L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un mouton, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Nous avons là l’ingrédient principal de ce schéma désolant, c’est le « policier » qui sommeille. Adorer ce rôle du gardien soumis est jouissif.  Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement. Ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels. C’est le concept du « complotiste » qui à surgit dans les médias depuis 18 ans. De lanceur d’alerte, nous voici complotiste !

 

La déclinaison des décisions et des calculs de nos dirigeants sont à mille lieux du réel. La désespérance de nos citoyens que certains tentent, tant bien que mal, de réparer avec des mots, des sourires, des pique-niques sauvages, des blogs, des sites avec des post  parce que des fois que ça rassure. Au milieu de ce marasme, on mesure l’obsolescence de la dimension humaine de l’homme saccagé par des idéaux au relent d’un capitalisme dévastateur. De proposer un avenir transhumaniste et de promettre l’avènement de «  l’Homme augmenté » c’est du même acabit. On met en évidence une des fonction première du cerveau de l’homo sapiens : le rêve. La recherche dans les étoiles, dans une religion, dans une science ou se réfugier dans des croyances irréalistes n’est que la trace du chasseur-cueilleur qui sommeille en toutes et tous.

 

C’est bien de l’obsolescence de l’Homme dont il s’agit à travers le traitement de cette pandémie de la Covid-19. Nos dirigeants s’affairent à la domination de l’esprit critique et à l’extinction de la révolte. Aujourd’hui seul 12% des soignants ont refusé cette piqure. Ils expriment leurs réserves scientifiques, philosophiques, morales par cette obligation. Nous, citoyens, devons prendre acte de leur existence en ne nous soumettant pas, nous citoyen, à ce dictat orchestré par une poignée d’illuminé. Voilà tout !

 

Refusons d’être actif dans ce que nous propose l’état : la mort de l’esprit critique.

Ici refuser le formatage, refuser d’être cette grenouille verte dans la casserole, refuser de s’agenouiller devant un maître psychopathe, voilà de quoi remplir notre feuille de route pour quelques années n’est-ce-pas…

 

9 - Une arnaque du volontarisme :

 

Nombre d’entre-nous se languisse en attendant l’amour, nombre de nous s’égosillent à vouloir faire appel à la douceur, la joie, l’humour, le sucré, le ouaté, …etc .., dans la situation actuelle. Mais doit-on laisser trop de place à ces esprits évadés dans un monde si cupide ?

 

N’oublions pas qu’il s’agit non plus de s’interroger sur l’avenir des générations futures mais bien d’agir dès aujourd’hui. Bien sûr en espérant ne pas avoir dépassé le point de non-retour donc parlent certains climatologues. C’est bien de refuser la piquouse, c’est honorable de refuser le Pas-sanitaire, c’est plaisant de crier « Liberté » dans les rues le samedi après-midi, c’est bon de se déplacer sur un festival ou d’improviser un moment musical dans les rues. Il ne faut rien refuser, il ne faut rien négliger. Mais nous devons nous poser une seule question à mon sens : que va-t-il se passer demain et que devons-nous faire ?

 

Admettons que la réponse vienne de notre « investissement » personnel d’abord et collectif ensuite. Admettons que les quelques 10 ou 15% de « non-muets » qui s’accrochent à un Vivre-ensemble adossé à une certaine fraternité doivent faire du bruit, qu’ils doivent faire de la propagande, qu’ils doivent pour cela s’opposer, s’afficher, se mettre en danger. Souvenons-nous de toutes ces avancées sociales de notre histoire industrielle. Comment elles se sont faites ? Relisons Germinal, Les Misérables, etc… Rappelons-nous l’acte fondateur de Rosa Parks …

 

il y a un défit aujourd’hui qui doit occuper nos esprits chaque instant, à chaque respiration. Nous devons toutes et tous s’imprégner d’une sorte de sagesse elle-même imprégnée de souffrance à l’échelle du résultat espéré. Nous assistons à l’effondrement d’un système sanitaire, politique, économique, médiatique et surtout écologique. Ce système se rapproche dangereusement du totalitarisme sous prétexte de plan Vigipirate et d’urgence sanitaire. Il devient des plus urgent de mettre en place une autre société avec davantage d’entraide et plus respectueuse de l’environnement au sens large. Mais pour ça, il nous faut absolument changer de paradigme !

 

Mais dans cet espoir de faire changer notre société, ne faut-il pas accepter de changer d’outil de mesures et d’actions. Il s’agit d’abandonner les outils d’aujourd’hui pour mettre en place les outils de demain. Pour cela il faut prendre conscience, en premier lieu, des dysfonctionnements de l’humain.

 

Bien sûr on sait que toute doctrine mettant en cause le système est d’abord désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent doivent être traités comme tels. Et c’est là que les Non-Muets doivent être fort. Soyons conscient que de s’attaquer à l’Establishment n’est pas si tranquille. Bien sûr il y eu la révolution des oeillets au Portugal, et Gandhy mais n’oublions pas que l’histoire humaine de l’hémisphère Nord est bien différente de celle du Sud. Notre société est malade et admettons ici que c’est bien l’homo sapiens qui l’a construit.

 

Nous nous devons donc de faire notre mea-culpa. L’homo sapiens est d’abord un cannibale. Nous devons accepter que la pandémie de la Covid-19 est plutôt une syndémie, ce qui caractérise un entrelacement de maladies, de facteurs biologiques et environnementaux qui, par leur synergie, aggravent les conséquences des maladies mais aussi le comportement sur une population.

 

Nous n’avons pas le droit de négliger la piste d’une guerre secrète contre les peuples venant des gouvernants. Les bisounours romantiques qui s’esclaffent à chaque mouvement de foule un peu brusque, ne seraient-ils pas que les alliés de l’Establishment ? Et sur ce plan qu’en est-il des vaccinés de la covid-19 ? Quelle est la place dans le monde que l’homo sapiens a créer de celles et ceux qui a accepté la vaccination en pleurant ? Ne représentent-ils pas seulement le résultat en réel de l’expérience de soumission de Stanley Milgram…

 

Ne pas agir pour ne pas prendre de risque, par peur, par manque de courage n’est-ce pas une tentative de fuite ? Un viol de l’esprit par une régression illogique se met en place sous les coup de boutoir d’une administration devenue bureaucratique.  La peur a générer une société collective de la peur, comme une sorte d’engrenage. L’organisation politique s’appuie depuis des décennie sur la gestion de cette peur. Nous croyons vivre dans une société normée et moralisée mais c’est une « liberté-de-captifs » enfermés dans des clusters sociaux. La nomenclatura administrative utilise des « citoyens-en-subition », pour doper la libido bureaucratique. Nous sommes enferrés dans une sorte de misère intellectuelle. Le jeu en est simple, il s’agit d’avoir toujours plus de pouvoir sur l’autre et ceci qu’on soit de gauche ou de droit, c’est irrationnelle. Ça fait bien longtemps que nos députés-es légifèrent dans ce sens. S’en rendent-ils compte, même pas sur…

 

La bureaucratie est devenue une sorte de feu de foret aussi puissant que ces immenses feux californiens. Ils sont comme des ogres, des monstres de flammes capable de tout détruire sans que personne ne puisse les arrêter. Pour associer sa toute-puissance, cet ogre administratif c’est appuyé sur deux axes, la sécurité et la santé. Tout est bon, de la pièce d’identité au contrôle radar, de la carte bancaire au fichage en tout genre…. etc … et bien sûr la vaccination et son Pass. Sous le prétexte de sécurité policière/sanitaire, le citoyen a accepter cette pression toujours plus grande de la puissance administrative. Elle est devenue gigantesque avec ces presque 6 millions d’agents. Elle ne laisse plus de place à l’individualité, elle est dangereuse.

 

Le besoin de rassurance fixé dans le gène de l’homo sapiens a un prix. C’est celui de l’obéissance aveugle et irréfléchie de la grande majorité. Il s’agit de satisfaire son besoin de survie, de créer l’environnement à la possible procréation et bien sûr de créer des subordonnés afin d’assouvir le besoin de domination. Bref l’homo sapiens est un pervers, un cannibale. Il est prisonnier de ses propres turpitudes sadiques.

 

L’administration tentaculaire en est la trace indéniable. Elle a pris toutes la place sans ce préoccuper de l’équilibre qu’il devrait exister entre le pouvoir et les administrés. L’état est devenu une illusion ou les fonctions régaliennes sont détournées au profit d’instances supérieurs si bien cachées qu’on ne sait pas les identifier. Il y a un abus de confiance instauré par notre Président depuis le 16 mars 2020. C’est le point d’orgue ou on nous apprend que nous sommes en guerre.

 

Dès ce jour toutes les institutions françaises, dont l’Assemblé Nationale, sont mises sous cloche d’instances internationales dont on ne connait ni leur réelle identité, ni leur stratégie ni même leur objectif final. La propagande de guerre à laquelle nous sommes soumis chaque jour en est la preuve évidente. Une société libre, c'est une société qui à chaque étage hiérarchique assume ses responsabilités... Aujourd'hui on ne cesse de créer des étages supplémentaires afin de diluer les responsabilités juridiques. Le « cépamoicél’autre » est appliqué plutôt que le principe de précaution qu’on me refuse pour me forcer à la vaccination « pseudo-consentie » …. Dois-je là encore être soumis à la piquouze ? Je m’inquiète vraiment ….

 

10- La confiance c’est comme les antibiotique, c’est pas automatique !

 

 

Alors que de nombreux jeunes citoyens-es souffrent d’eco-anxiété face à la crise climatique. Ils ne se sentent pas soutenu pas les générations précédentes qui sont pourtant les grandes fautives de ce bordel.

 

Depuis la révolte de 1968, l’establishment s’est permis de tout régenté. L’industrie alimentaire a su formater nos sens. L’industrie du textile nous a enveloppé dans des linceul magnéto-électrique. L’industrie automobile nous a fait connaitre le luxe de la direction assistée, de la climatisation et même d’accessoires pour y poser son coca. Que du luxe !!!

 

Depuis 68, les élites ont eu peur de leur peuple et n’ont eu de cesse de les dominer de les formater, de les réprimer et de les contrôler. L’arrivé du Pass sanitaire et bientôt celui de la  « citoyenneté » n’est en fait que l’aboutissement d’une stratégie parfaitement orchestrée par des élites très conscientes de leurs pouvoirs. Là est bien le problème, nombre d’entre-nous ne prennent pas le temps de regarder l’histoire. Ils sont trop concentrés sur le moment « présent ». C’est le résultat surement d’une stratégie de l’individualisme car il s’agit de profiter de sa carte bleue et des dernières promotions sans penser plus avant. La machine économique a broyé des têtes, elle soulage des consciences, endort les vertueux et pulvérise les utopistes.

 

Voilà le terrain de jeu dans lequel se contorsionnent les anti-vax1 et les pro-vax1. C’est une formidable expérience de gouvernance par l’ordre, la soumission, la peur de perdre et une preuve éclatante de la puissance publicitaire. Nous savons que celles-ci constituent un système particulier au sens saussurien. C’est à dire, qu’en décomposant en éléments une communication générale, on construit un sens intuitif capable de créer du contenus en cohérence avec le but recherché. C’est un concept qui fait appelle à la dimension reptilienne de chaque individu, mais qui à terme constitue une masse de pensées identiques. Le cadre guerrier annoncé en mars 2020 fait bien partie de ce concept à mon sens. La télévision, le cinéma, les outils de communication moderne, … etc…, sont tous vecteur de ce grand jeu mis en place par des « 68-ars » qui scandaient « il est interdit d’interdire » dans les rues de France et ailleurs. Extraordinaire retournement de situation non ! …

 

La dimension supralinguistique des outils de communication actuels correspond à une comparaison entre la symbolique de l’image et la réalité du langage. Il n’y a pas de langage de l’image seul, sinon une dimension rhétorique. Mais il existe bien un maillage entre l’image et le discours qui l’accompagne. L’image n’a guère de sens logique ou moral par contre elle est émotionnelle à l’inverse du discourt. La publicité pour les vaccins fait appel à des procédés subtils dont les plus importants sont la recherche de la symétrie, la recherche de l’image de soi, le rôle d’importance social, etc … il y a de l’art dans la gestion de la pseudo-pandémie par nos élites internationales.

 

Est-ce là, que je deviens « vaccinno-résistant » ? Admettons que ce stratagème encore très mal compris par la grande majorité des populations du monde moderne, la preuve en est, le taux de vacciné atteignant les 70 % environ, soit un piège mettant en action toutes les réserves socio-scientifiques et politico-économiques dont j’admets en connaitre qu’une infime partie. Comment pourrais-je ne pas être prudent ? Comment ne pas devenir résistant ?

 

Autre aspect, celui du monde de la cyber attaque. Car nous devons oser nous poser cette question. Imaginons que nous soyons effectivement dans une guerre bactériologique additionnée d’une guerre cybernétique. On note immédiatement que l’une et l’autre peuvent émaner d’un groupe mais aussi d’un individu isolé. La situation est telle que les statistiques concernant les attaques dans la cybersphère explosent depuis la crise de la covid-12. Entre les Hackers chevronnés devenu mercenaire, l’adolescent désœuvré, le vengeur psychopathe, le terroriste patriote ou cultuel, on ne sait plus contrôler le cyber espace. Ça fuit de partout et l’état me demande de m’inscrire sur une application Web sans que je puisse contrôler cette machine infernale. Sommes-nous à l’abri d’un cyber-acteur ? Bien sûr que non. Nous sommes déjà pour nombre d’entre-nous pisté comme des enfants bien sages mais là depuis l’arrivé du pass-sanitaire, nous passons inévitablement dans un autre monde. Mais chut ! C’est pour sauver des vies ! Lesquelles déjà ? Et combien ? Nous assistons à un grand bazar pour quoi ? Le savez-vous ….

 

Inutile de croire que nos institutions sont bien protégées et ne croyons pas non plus que nos hôpitaux sont à l’abris. Les données médicales sont hypersensibles qu’elles soient privées ou liées à un caractère d’étude scientifique. La guerre concurrentielle des firmes pharmaceutiques fabriquant déjà un vaccin ou celles désireuses de s’inscrire dans le schéma vaccinal exacerbe la convoitise et ouvre les portes à toutes les malversations possibles et imaginables.

 

Tous cela suscite l’intérêt de nombreux acteurs, allant des groupes criminels aux agences de renseignements, avec évidemment des motivations différentes. De quoi s’inquiéter fortement ! Toutes les étapes sont visées, la fabrication bien sûr mais aussi la logistique, la distribution dans les pharmacies rien n’est sûr, bien au contraire. Comment garantir le chaine du froid pour les vaccins Pfizer et Biontech dans ces conditions ?

 

De nombreux exemples de piratages existent depuis plus de 10 ans et les statistiques de 2020, grâce au télétravail entre autre autre, on fait exploser les piratages. BFMTV a même annoncé que 91% des organisations française, des entreprises aux hôpitaux, ont été la cible d’attache pendant l’année 2020. Si les pertes économiques liées aux cyber attaques sont aussi lourde que les catastrophes naturelles, elles s’élèveraient à 46 milliards d’euro pour 2020.

 

Si Kevin Mitnick est un des plus célèbres hackers que penser de Gary McKinnon autodidacte de l'informatique qui considère ce domaine comme un passe-temps. Pour le plaisir, il travaillait sur des programmes de jeux vidéo, et expérimentait son talent dans différents domaines de pointes telles que l'intelligence artificielle, les algorithmes génétiques, la logique floue, l'infographie, etc … Il s’est permit de pirater la Nasa. On peut donc acter, sans trop se tromper, que les vaccinés peuvent facilement devenir les otages d’un hacker. Celui-ci pourrait-il mettre la vie d’autrui en jeu ? Bien sûr que oui puisque nous pouvons tous faire l’expérience du « vacciné-pucé-IPcé » ! Avec notre propre portable en plus ! Incroyable mais vrai ! Nous sommes rentré dans le monde de Matrix puissance 10 !

 

Bref la encore qu’est-ce que c’est que cette histoire abracadabrantesque de piquouze anti-on-ne-sait-Koi ou pour-on-ne-sait-Koi ? Impossible de choisir son camps avec discernement… N’oublions pas que l’acte démocratique doit s’appuyer sur une information saine, honnête et fiable.

 

Conclusion :

 

Je me vois donc à travers ces lignes dictées par les événements, les situations, les discours, et une poignée de réflexions, devoir m’inscrire dans cette catégorie des « anti-vax » juste par prudence. Je suis donc un « vaccino-réfractaire » jusqu’à preuve du contraire.

 

A force, je pense que cette pandémie est une mise en scène ! Et cette mascarade ne contribue pas à apaiser mon esprit. Aujourd’hui je me méfie et ne rentre pas dans le jeu pervers de la dualité faite du raccourci « j’ai raison et tu as tort ». Ces incroyants à la doctrine étatique, défini comme « complotiste sans cervelle » ou  faisant partie d’un « galimatias d’hurluberlus coincés entre le Gilet Jaune, l’anarchiste, l’artiste, etc » ne sont-ils pas des anti-sectes ? Difficile de le définir vraiment ce révolté de la Covid. C’est aussi un cluster à l’éducation plutôt élevée…

 

Bref le complotiste n’est pas débile et on le trouve chez les vaccinés, inféodé au ordre pour soubition, et bien sûr chez les non-vaccinés.

 

Quand tout le monde me ment en permanence, le résultat n'est pas que je croie ces mensonges mais que je ne croit plus rien. Du coup je ne peux plus rien croire et comment me faire une opinion. Je ne veux pas être privé non seulement de ma capacité d'agir mais aussi de  ma capacité de penser et de juger. Vous croyez pouvoir faire ce que vous voulez de moi !  Nenni ma foi». Je suis franc-comtois n’oubliez pas !!!

 

Et puis n’oubliez pas : On voit souvent des gens convaincus de tel thérapeute ou telle thérapie pourra leur venir en aide. Cette foi en la guérison n’est pas fictive et relève bien de la biochimie. Par le pouvoir de la confiance, de la pensée et des émotions positives, le processus biochimique se met en branle pour une possible guérison : c’est ce qu’on appellerais le jargon médical le séquence Psycho-Neuro-Endocrino-Immunologique. Le psychisme envoie des signaux moléculaires au système nerveux qui, à son tour, en cascade, influence le système endocrinien et le système immunitaire.

 

A ce jour, la science a démontré, hors de tout doute, cette participation psychique comme étant des  plus importantes dans tout acte de guérison. Cette percée de la science n’est toutefois pas vraiment mise en valeur et bien qu’elle soit connue, elle n’est pas toujours, ou bien trop peu souvent exploitée. Il s’agit de donner à tous les patients les meilleurs chances de succès en vue d’une thérapie efficace. L’état émotif dans lequel la relation patient-médecin s’établit aura des répercutions souvent remarquable sur le processus de guérison.

 

Les êtres humains sont dotés d’incroyable pouvoir d’auto-guérison qui défie parfois la science du moment, mais se n’est pas parce que ces guérisons ne sont pas bien comprises qu’elles n’existent pas. Il y a une limitation à la réflexion intellectuelle qui par ce biais nous limite à des croyances limitatives. Les miracles existent, les guérisseurs aussi, tout comme les diseurs de bonne-aventure.

 

En tout état de cause, j'ai eu plaisir à écrire ce texte dans lequel je me suis épancher plus que d'habitude. Mes recherches, mes discutions et diverses lectures m'ont fait rencontrer un monde particulièrement hostile. J'ai bien compris que la désinformation est très importante mais aussi précieuse. Elle doit nous poussent à la réflexion et à la prudence, c'est en cela qu'elle est précieuse. Sans être ni-pour ni-contre les pro-vax ou les non-vax, il me semble être juste en posant de simples questions que peut-être nous partageons. N'hésitons pas à nous inscrire dans le partage, le respect et avoir un peut de compassion pour ces gens perdus en ces temps troublés. Comment faire pour s'adapter en conscience dans ce monde. Je persiste et je signe comme dit la formule : seule la Psycho-Neuro_endocrino-Immunologie est nue voie de salut pour notre monde. Investissons-nous pour les générations futures. Puisse ce texte voyager assez, puisse ce texte être lu en profondeur pour comprendre que bien au delà de cette pandémie qui accable notre monde actuellement, il nous faut ensemble changer de mode de vis, de paradigme, d'élite, et plein d'autres choses encore.

 

Lecteurs sachant lire je vous salue.   

 

Publié dans P.N.E.I.

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